photographe Annecy – Haute-Savoie – Rhone-Alpes – Photographie Portrait

Hello !

Aujourd’hui, je vous présente la séance réalisée avec Juliette. Au cours d’une après-midi, nous avons essayé de la mettre à l’aise et de saisir sa personnalité à travers l’objectif.

Après un premier temps d’adaptation aux clics de l’appareil et au fait d’être au cœur de l’attention, nous avons commencé à faire quelques clichés plus personnels, un brin mélancolique. La gène était encore un peu présent, le regard restait fuyant.

Nous avons terminé notre déambulation dans un tout petit bosquet. Au milieu des fleurs, nous avons changé de tactique : il ne s’agit plus de poser mais de s’écouter. De faire abstraction du regard de l’autre et laisser son corps être.
Et le regard fuyant est devenu rêveur…

Merci à Juliette de s’être prêtée à l’exercice. Je vous encourage vivement à lire son témoignage sur cette séance :

« La confiance c’est compliqué !
Pas de recette miracle, pas de manuel, personne pour nous l’apprendre réellement.

À défaut d’avoir vraiment aimé ce que je suis ou qui je suis pendant un bout de temps, j’ai basé toute ma confiance sur mon apparence, ma façon d’être. Finalement, sur ce que je pouvais être dans le regard des autres.

Bon, ça a bien assez duré ! En faisant cette séance photo, je me suis aperçue que se laisser aller, apparaître soi-même devant un objectif, ben, c’est difficile ! Ça m’a ramené à une simple question : Merde ? Est-ce que j’ai confiance en moi, là ?

Alors au début, j’ai continué à être ce moi social, ce moi carapace, ce moi avec les gens que je connais peu, en qui je n’ai pas encore assez confiance pour me montrer. On a meublé, on a ri un peu, on a discuté. C’était plaisant et agréable, mais mon corps était encore dérangé en quelques endroits.

Et finalement, c’est dans ces fleurs que j’ai touché ma confiance et la confiance de Tash. Dans le silence, la contemplation, les sourires et les odeurs parfumées. Oui, être bucolique sur les bords, ça fait partie de moi et ça me donne confiance.

Jai arrêté de culpabiliser de rester muette, j’ai arrêté d’imaginer ce à quoi je pouvais ressembler, j’ai arrêté de me demander si j’étais à la hauteur des attentes de la photographe. J’ai tout simplement vécu le moment, partagé cet instant avec la photographe, touché le présent et le moi que j’étais maintenant.

Alors, je dirais qu’au-delà de nos fringues, notre maquillage, notre coiffure, nos réflexes sociaux quels qu’ils soient, le plus important c’est de se sentir soi, maintenant, et surtout, d’accepter de le montrer aux autres, parce qu’on est tous trop beaux quand on est nous-mêmes !

Merci Tash pour ce moment, ces leçons et ces magnifiques images ! »

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